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Salutations, Protecteurs de l'Alliance !

Voilà les dernières nouvelles : Nous passons notre vocal sur Discord !
Comme vous pouvez le constater à droite du portail, nous n'utiliserons plus mumble pour le vocal.
Les avantages (nombreux) et les inconvénients (rares :) ) de ce changement sont détaillés dans ce post.

Merci à tous.

Longue Vie à l'Alliance Protectrice !

Notre Histoire...

Historique, Charte et règles... Tout ce qu'il faut connaître de notre confrérie.

Modérateur : Neira

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Silpion
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Notre Histoire...

Message#1 » 23 mai 2007, 01:09

Pour ceux qui ont le roleplay dans l'âme, il peut être très intéressant que leur confrérie ait une histoire.

L'Alliance Protectrice en possède une, mais aucun barde ne l'a encore chantée, tout comme aucun sage ne l'a rédigée.

Vous avez l'occasion de vous faire un nom dans l'Alliance !

Rédigez vous-même l'histoire de l'Alliance Protectrice !


(Pour vous aider, racontez comment votre personnage a connu la confrérie, qui il y a rencontré, ou quelles sont les relations familiales que vous y avez développées comme par exemple les adoptions, les mariages...etc.)
Modifié en dernier par Silpion le 08 nov. 2007, 21:25, modifié 4 fois.

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Silpion
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Message#2 » 01 oct. 2007, 00:56

Voilà ma participation, le point de départ. N'hésitez pas à le corriger, c'est d'ailleurs pour cela que je le poste ici.

Que faire face à l'agressivité croissante des bêtes sauvages? Comment réagir à l'apparition de nouvelles maladies? Qu'est-ce qu'un chasseur peut espérer accomplir seul pour contrer cette corruption généralisée?

Ces questions tournaient dans l'esprit de Silpion, Homme de Bree particulièrement inquiet face à cette oppression grandissante qu'on pouvait ressentir.
Ce mal a un nom, un point de départ concret : l'Angmar.
Devant la montée en puissance du Roi Sorcier, les armées régulières sont déjà débordées. Les rôdeurs du nord passent de plus en plus de temps en première ligne, à repousser les assauts des créatures d'Angmar.
Une simple visite à Pont à Tréteaux suffirait à éclairer les derniers incrédules : les récents raids des orques ont laissé des stigmates indélébiles, à la fois sur les bâtiments et sur les visages des habitants. La guerre n'est pas en préparation : elle a déjà débuté.

Devant de tels faits, Silpion pris une décision : il quitta son foyer avec sa fille Tarnil, et se rendit dans tous les lieux encore à peu près surs. Région après région, ville après ville, au cœur de chaque hameau il se fit remarquer par ses appels aux Peuples Libres.
Il dispensait son message d'une voix ferme, expliquant l'ampleur de l'évènement et l'urgence de la situation.
Parmi ceux qui ne se moquèrent pas de lui, certains écoutèrent leur cœur pour le rejoindre. Après plusieurs jours, les quelques braves ainsi réunis pouvaient mériter l'appellation de confrérie.

Le groupe s'agrandit lentement, et malgré une grande diversité tous les membres étaient unis par un lien important : leur amour pour les Terres du Milieu.

L'Alliance Protectrice était créée, et son histoire ne faisait que commencer.

La capacité de l'Alliance à accueillir de nouveaux membres fut à l'origine de l'un des évènements les plus marquants de ses débuts : l'intégration de la confrérie "La Giffle des Walkyries", qu'il est important de retranscrire.



Donnez vos commentaires et suggestions! Les textes devront être approuvés par la majorité avant d'être copiés-collés dans une rubrique "propre" qui sera verrouillée.
Modifié en dernier par Silpion le 08 nov. 2007, 21:27, modifié 2 fois.
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Ulrikh
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Message#3 » 02 oct. 2007, 17:39

Attaché à la table par les poignées et les jambes, Uguk perdait abondamment son sang. Une flaque rouge grandissait à vue d'oeil et laissait présager une mort imminente du nain, déjà aussi pâle qu'un elfe Sindar. La douleur lui déformait les traits, mais son obstination tentait de ne rien laisser paraître de sa souffrance.

Ses tortionnaires ne se délecteraient pas de ses gémissements aussi facilement.

Les trois Poings Bourrus semblaient moins enjoués qu'au petit matin. En une demi-journée, rien de valable n'était sortit de la bouche de leur prisonnier, à l'exception de jurons aussi fantaisistes qu'humiliant. Mais, cela se voyait dans leurs yeux, la cruauté avait laisser place à la pitié, si ce n'était du respect.

- Si vous ne dites rien, je crains que Grhumak ne doive utiliser des moyens ... comment dire, plus persuasifs. Et je ne pense pas que cela soit pour vous plaire. La souffrance dans la chaire est une chose, celle de l'âme en est une autre. *chuchotant à son oreille* Par la barbe de Durin, parlez, je vous en prie ! Ils n'auront aucune pitié et des informations cruciales pourraient bien vous sauver et sauver ... vos proches.

A ces mots, Uguk perdit toute assurance. Les yeux écarquillées, il leva son regard vers le capitaine Poings Bourrus en charge de son interrogatoire. Mais il resta bouche bée, incapable de poser la seule question qui aurait été valable mais qui aurait pu inspirer ses ennemis en cas de bluff de ces derniers.

Bien vite, ses soupçons s'évanouir pour laisser place à la terreur. On venait d'ouvrir la lourde porte de chêne qui menait à sa cellule et des cris atroces provenant d'autres cellules voisines s'engouffrèrent avec quatre silhouettes qui se détachaient à la lueur des torches du couloir.

Les deux derniers étaient des nains de Skorgrim, cela ne faisaient aucun doute, mais les deux premiers inidentifiables car ligottés dans des sacs de toile, ne pouvaient être des nains, car bien trop grand. Malgré cela, Uguk savait qui se cachaient dessous, à son grand désespoir.
Il reconnut immédiatement les gémisssements de sa fille ainée et de la petite dernière.

- Vous prétendez donc, Maître nain, que ces deux individus vous sont entièrement etrangers, n'est-ce pas ?

A ces mots, le Lieutenant défie les cordes et ôta les sacs qui recouvrait le haut des deux détenus. Une elfe au long cheveux noirs et encore en armure, mais maculés de sang et bardée de cicatrices fraîches. L'autre humaine n'était pas dans un meilleur état, vêtements déchirés et la trace rouge d'une corde récemment ensérrée autour du coup. Toutes deux titubaient et à l'évidence venaient de subir outrages et tortures.

Sa colère se fit profonde. Et ce n'était plus de la haine qu'on lisait sur ses yeux, mais la démence pure et simple d'un père à l'agonie.

- Alors si ces individus, que vous ne connaissez pas, venaient à perdre... disons, une main... ou une jambe, ou alors, voyons voir, une tête; et bien cela ne vous ferait rien, du moins, pas comme si elles étaient vos filles adoptives, n'est-ce pas ? ...

Urzulh et Ulrikh tombèrent à terre, épuisées, incapables de porter plus longtemps leur propre poids. L'elfe au cheveux noires perdit connaissance et s'écroula, inerte.

Uguk ferma les yeux et implora en silence ses ancêtres.

- Vous voyez, poursuivit le Lieutenant d'un sourire forcé, Skorgrim sait tout. Il a des agents dans tout l'Ered Luin et bientôt les elfes et les hommes seront chassés de nos terres ou exterminés s'ils montrent la moindre résistance. Le fait d'avoir fuit Valanneau n'était rien pour notre Seigneur, les déserteurs sont nombreux en ces temps de guerre. Le fait d'avoir adoptés ces misérables réfugiés orphelins de Falathlorn, il y a de cela plus de vingt ans non plus l'indifferait, votre fantaisie et votre interêt pour les races faibles aurait pu lui servir. Mais livrer des informations capitales à l'ennemi sur nos positions, ça, il n'a pu vous pardonner, et ...

Le Lieutenant suspendit sa phrase au moment où un fracas assourdissant résonna dans le couloir extérieur. On venait de faire eclater la lourde porte qui menait aux souterrains qui abritaient les sallles d'interrogatoires et des bruits de bataille se firent de plus en plus évident.

- Mais comment ...

Uguk leva ses yeux au ciel en remerciant ses ancêtres.

- Stupide Poing Bourrus, l'Alliance des Hommes, des Nains et des Elfes ne fera qu'une bouchée de vos complots dérisoires. Les nains seuls ne peuvent rien ! Ces temps sont révolus ! Votre gloire passée oubliée ! Les rôdeurs de l'Alliance sont là, pauvres imbéciles, fuyez si vous tenez à la vie !

Il cracha du sang en signe de haine, pris une profonde inspiration et hurla aussi fort que ses poumons le pouvaient encore :

- Miiiiiraaaabelllllll, Seigneur Siiiilllllpiiooonnn, je suis làààààà !!!!!!!!!!!!

Puis il perdit connaissance à son tour.
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Kimdhir
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Message#4 » 02 nov. 2007, 12:12

Frère Aedril, à toi, salut !

Je t'écris à la lueur de quelque flamme vacillante, inconfortablement calé contre une pierre des ruines de la jadis incomparable Ost Guruth ; aussi tu pardonneras le peu de soin de mon écriture, sache toutefois que mon cœur guide ma plume.

Bien des choses se sont passées depuis que j'ai quitté Celondim en compagnie de Guisildir et Azedir, deux précieux Elfes, ce triste soir où tant nous pleurâmes dans les bras l'un de l'autre...

J'arrivai nuitamment dans la belle ville de Bree la mort dans l'âme d'avoir dû laisser derrière moi les lieux qui nous rattachaient encore à notre enfance heureuse ; mais sache que j'y ai trouvé le réconfort.

Le seigneur Silpion et dame Mirabell - les Valars les soutiennent - m'ont accueilli dans leur Alliance Protectrice où j'ai rencontré les bras valeureux de ceux qui ne céderont jamais face aux forces obscures de l'infâme Sauron ! Nous avons défaits une bande de gobelins qui avaient tenté de s'emparer des ruines de Minas Eriol et tu seras heureux d'apprendre que j'y ai fait bon usage du livre du savoir que père t'avait confié pour moi ; je continue d'étudier dans les quelques brefs instants que nous laissent le fracas des armes ; tu vois je n'oublie aucun de tes conseils ; et je prends garde d'entretenir soigneusement les précieux effets que tu m'as confiés.

Ce qui va suivre va te réjouir au plus haut point : voilà, j'ai trouvé en fouillant deux gobelins, séides de Nishruk, que nous avions occis dans l'assaut de Minas Eriol deux anciens textes elfiques qui détaillent la confection d'amulettes précieuses : l'un de L'Ours noir, l'autre de l'Ours écorcheur, t'en souvient-il, mère nous en avait parlé un jour ? J'ai également appris, en devisant avec mes compagnons, qu'il en existait aussi pour nos fidèles corbeaux... nous irons à Minas Eriol tenter d'en trouver d'autres !
J'en ai confié la lecture à dame Mirabell dont l'art saura en tirer quelques merveilleuses amulettes.

Tu seras fier de savoir que nous avons repoussé aussi une vile piétaille gobelinesque de monstres obscures qui tentaient d'élire domicile au sommet du Mont Venteux : un rôdeur du nom de Candaith nous y avait enjoints.
Sous la conduite du fier Aranthur nous en avons gravi les pentes escarpées, frappant à gauche, blessant à droite, repoussant derrière, fracassant devant - ton livre à fait merveille et mon précieux Arctos fut d'une férocité inégalée - en bref éliminant la troupe immonde de gobelins qui tentait de nous en interdire l'accès. Oh, si tu avais vu la brave archère hobbite Edelvveis décocher ses traits ravageurs sur l'immense troll des montagnes qui siégeait au sommet... je n'en avais jamais vu d'aussi grand !
Les sorts d'illumination font des ravages sur cette engeance maudite, et je n'ai pas regretté d'en avoir appris quelques uns auprès du mentor de Bree - même si ses leçons me laissent à chacune de mes visites la bourse flasque, heureusement que le généreux Nain Strordrim a payé pour moi ! il n'y a pas de mentors à Ost Guruth, seul un Barde officie dans l'hospice des blessés, et nous devons à chaque cercle gagné refaire le chemin- à part ça on y trouve toute sorte de fabricants, heureusement !

Nous ne fûmes pas trop de six ! Mais fi de la taille monstrueuse de ce troll nauséabond, l'aurore nous vit arriver vainqueurs au sommet du Mont Venteux.
Ah, j'ai récupéré dans une forêt du sud de la riante Comté quelques feux d'artifice, en fait j'ai dû anéantir à l'aide de mon puissant Arctos et de quelque sort que je venais d'apprendre une bande de brigands alliés des semi-orques, et que je compte bien lancer de ce sommet du Mont Venteux reconquis avec mes compagnes et compagnons de l'Alliance, mais je veux aussi le faire avec toi, Frère Aedril, car tu me manques depuis les jours anciens de Celondim... Nous montrerons à ces envahisseurs de l'Ombre que les Peuples Libres aussi savent allumer des feux mais... des feux de joie !


Je continue aussi de travailler à la recherche de semences d'herbes-à-pipe disparues, depuis que Sauron a commencé ces assauts, celles que Tobold Sonnecor de Langoulet - le Vieux Tobie - fit pousser dans ses jardins du Quartier du Sud de la Comté dans les années 1070 C.C. ; il m'arrive de cultiver certains champs juste au nord d'Hobbitebourg - Dame Midlhun m'a fourni des semences, j'ai eu des échecs mais aussi des succès...

Je te narrerai dans une autre missive les détails de tout cela et comment je suis devenu, grâce à l'aide de mes amis de l'Alliance, Héros des Terres du Nord -je ne le mérite pas, seule notre entente l'a permis :

une Communauté épique c'est six qui ne font qu'un et une Confrérie une multitude qui jamais ne recule !

disait notre regretté père...

Il se fait tard, Frère Aedril, j'abuse de ton temps et j'entends encore à l'entour les feulements des ouargues qui déchirent le soir étoilé de ces Terres Lointaines, arides mais d'une austère beauté qui fait danser mon coeur elfique ; demain dès l'aube, il nous faudra fourbir nos armes et repartir repousser les forces du mal qui doivent périr sous nos coups valeureux !
Rejoins-nous vite, Frère Aedril, je t'attends ; les Valars te protègent et les Havres Gris t'accueillent un jour prochain sur leurs rivages d'espérance,

Lá ilqua i yárie quele, dit-on en quenya
Ceux qui errent ne sont pas perdus... tu te rappelles ce poème que nous récitions, enfants ?

ton dévoué,
Kimdhir Faenor maître du savoir et historien apprenti


Je ne sais pas, au moment de rédiger ce courrier à Ost Guruth, si ce parchemin trouve sa place ici, le maître du lieu aura s'il en a le désir, la gentillesse de le bien vouloir enlever ou déplacer à l'endroit qui convient, qu'il veuille en cela accepter ma reconnaissance.
Modifié en dernier par Kimdhir le 02 nov. 2007, 18:29, modifié 4 fois.

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Aedril
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Message#5 » 12 nov. 2007, 00:33

Frère Kimdhir,

C'est le coeur transporté de joie que je me repose à la maison des chats !

Comme si l'exultation d'avoir enfin chassé cette brute de géant du pays de Bree ne suffisait pas, j'ai enfin pu renouer avec ce passé si lumineux ...

J'ai enfin trouvé une compagnie simple et fraternelle en ces heures sombres, après tant d'errances : une alliance forte et sans divisions pour défaire le valet de Morgoth.

Enfin, oh baume à mon âme, j'ai revu les belles gens d'Imladris !

Merci, frère, d'avoir su me retenir un peu sur les rivages près des Havres Gris.

Aïnulindalé.

{Aedril, étudiant en musique, histoire et Art parfois}

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Bruss
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Message#6 » 12 déc. 2007, 17:37

Un matin d'hiver, porte Est de Bree.

J'arrive dans cette bourgade, choqué par les horreurs que j'ai vues a Archet. Seul avec mon luth et mon épée rouillée, je me mêle a la foule. Sont-ils au courant ? Je dois les prévenir ! J'entre dans l auberge du Poney Fringuant et commence a raconter mes petites aventures aux passants de passage et aux ivrognes ivres.

La plupart en rigole, d'autres me traitent d affabulateur et les derniers se rendorment. Je leur montre pourtant quelques objets typiquement orque que j'ai récupéré, j'exhibe mes cicatrices mais rien n'y fait.

J'accorde mon luth, monte sur l estrade et commence a chanter ce que j ai vu:

J'ai croise des rats mais pas de souris
Des rats si gros que les chats s'enfuient.
J'ai vu des loups aux yeux pleins de haine
Qui délaissent les moutons pour la chair humaine

J'ai couru vers les marais pour les semer
Croyant être a l'abri, je n'avais remarqué
Ni les toiles ni les énormes crochets
De cette abomination, de cette araignée

Je ne dois la vie qu'a ma bonne étoile
Et a ces gobelins qui decoupèrent la toile
Pour m'emmener dans leur campement proche
Et la j'ai commencé a avoir la pétoche

Je ne vous conterai pas mon évasion
Qui est plus due a la chance qu'a la raison
J'ai failli y perdre ce qui m'est de plus cher
Ce qui pourrai faire de moi un bon père...

J'ai croisé ensuite des mouches géantes
D'immondes bestioles encore plus dégoûtantes
Mais c'est les hommes deja perdus et corrompus,
Si violents, sans espoir. Ceux la m'ont décu.


Les regards changent, on écoute toujours le chant des ménestrels. Même moi qui débute dans cet art, qui ne maîtrise que ces piètres rimes. Certains ont peut-être changé d'avis ce soir la.
Pour moi, c est maintenant évident : je dois devenir un grand ménestrel pour éveiller les innocents, les prévenir et peut-être les...
sauver.
Modifié en dernier par Bruss le 26 déc. 2007, 14:35, modifié 1 fois.
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Aranthur
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Message#7 » 24 déc. 2007, 19:53

Alors que ses frères Elfes de l'Ered Luin s’apprêtent à quitter la terre du milieu, Je me préparais à suivre ma destiné partir loins de mes contrées afin de clamer haut et fort mes sérénades aux fins de radoucir et de donner du courage aux cœurs des combattants des peuples libres.
Parcourant les vertes contrées de mon pays natal, mon parcours m'a transporté jusqu'au gigantesque Palais de Thorin ou j'appris la lâcheté et la duperie des poings bourrus, les longues barbes m'accueillir avec plaisir et me livrèrent leurs désarrois que leurs cousins nains les avaient trompés.
Ecoutant cela, je pris la décision de partir en direction de Bree en passant par la conté ou le mal commençais à faire son apparition, en effet les animaux commençais à avoir une étrange attitude, n'écoutant que mon courage et allant toujours de l'avant, rencontrant bon nombre d'allié, je fus accepté dans la confrérie du clan du faucon, jusqu'a là je faisais cavalier seul.
Bon nombre de ses membres j’avais déjà croisé lors de mes aventures. Arrivé dans la région de Bree mes premières frayeurs se firent venir lors de ma descente dans les grands galgals, affrontant des ennemis bien plus puissant que ceux que j’avais rencontré jusque là, m’en sortant tant bien que mal et aidant mes camarades du mieux que je pouvait leurs réchauffant l’esprit d’espoir face aux seigneurs décharnées, je continuais mon chemin en direction des terres solitaires ou je n’appris pas grand-chose sur le fléau qui s’abattait sur les terres du milieu, après quelques mésaventures je pris la direction de Pont à tréteaux vers les Hauts du Nord, et là quel ne fut pas ma stupeur lorsque je vis cette ville dévasté par les légion Orcs.
Avec de nombreux compagnons, nous partîmes en direction de Dol dinen ou l’armée du général Zaukill attendait ceux de l’Angmar, une bien belle bataille que celle là, les nains formidable combattants firent d’énormes dégâts dans les rangs ennemis, les mages concentrèrent leurs tires sur les chefs Ongburz et les trolls, les guerriers n’écoutant que leurs courages semèrent la mort et le chaos quand a moi n’écoutant que mon cœur. Redonnais courage et espoir grâce à mes balades guerrières des peuples libres. Finalement Zaukill tomba, ce dernier agonisant dans son sang, nous maudissant et nous avertis que nous ne vaincrons pas, qu’une plus grande menace viendrais de l’Angmar là ou tout commença jadis, notre route se terminerais t’elle dans les régions dévastés de l’Angmar. Je repris mon chemin, je voyageais souvent seul, triste déstinée qu’était la mienne, croisant aux hasard des routes des âmes perdues, ces guerriers qui jadis forçais le respect n’était plus en mesures de se battre, j’ai tenté souvent de leurs remonter le moral en leurs comptant de nombreuses victoires auxquels j’avait assisté ou participés, mais c’était peine perdu, je repartis tête basse moi-même aux prises avec mes plus sombres pensées.

L’ambiance au seins de la confrérie n’était pas non plus a son plus haut, mes compagnons d’armes tombèrent les uns âpres les autres ou partirent vers d’autres horizons cherchant l’espoir ailleurs, notre chef nous ayant abandonner pour on ne sais quel raison, mon frères d’arme Aldoric un valeureux guerriers que j’avait rencontrés a Bree et avec qui j’avait gardé contact décidions de partir du clan et c’est là que notre destin changea,nous avons rencontré Silpion un chasseur bien connu et réputé au poney fringuant de Bree qui nous as accueillis au seins de sa guilde, nous faisions partis désormais de l’alliance protectrice, de nombreux guerriers, mages, chasseurs, et ménestrels nous accueillir en grande pompe, nous festoyons cette nuit là jusqu'à l’aube, l’espoir revenais quel belle équipe était ce…

Par la suite, je me suis rendu a Fondcombe de retour parmis les miens, le seigneur Elrond et Gandalf me firent part de leurs soucis concernant les monts brumeux et également savoir ce qui se tramais en Angmar, et c’est avec le cœur léger en compagnie de mes frères d’armes de l’Alliance Protectrice avec pour chef Silpion que nous partîmes suivre notre destin, en quittant Fondcombe nous poussèrent notre cris de ralliement. Longue Vie a l’Alliance !!!!...

Extrait des Eloge à l’espoir par Aranthur Drothgimen, Elfe de Celondim

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Paladryt
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Message#8 » 16 janv. 2008, 11:56

Un jour, un maitre du savoir elfe apporta un bébé de quelques mois dans la bourgade d'Archet. Il le remit à un couple sans enfant.

L'homme était menuisier et sa femme était chargée de noter tous les évènements qui avaient lieu dans la région.

L'elfe leur apprit qu'il trouva l'enfant dans un village détruit par les orques lors d'un raid non loin du pays de Dale (loin au nord-est) et qu'il semblait être le seul survivant.

L'enfant grandit ainsi pendant les années qui suivirent ; plus attiré par la forêt où il accompagnait souvent son père que par l'école, bien qu'il aimait par dessus tout les histoires des anciens jours des terres du milieu.

Malgré tout, avec le temps, sa mère lui transmit son savoir (d'apprentie érudit) ainsi que son goût pour les légendes "toujours vivantes", selon elle.

Ainsi, il fut bercé par les aventures de Bard l'archer qui devint son idole. Il se promit qu'un jour son nom serait citer en comparaision de celui du tueur de Smaug le dragon.

Les années passèrent ainsi dans cette bourgade du pays de Bree jusqu'au jour funeste où, alors qu'il partit à la chasse, le hameau où vivait sa famille fut attaqué par des brigants du plateau noir.

A son retour, il ne put qu'entendre de la bouche de sa mère adoptive mourante l'histoire de son passé.

Après avoir mis en terre ses parents, il partit vers l'école de Fougerines (un ancien mercenaire) pour devenir protecteur du pays de Bree.

Toutefois, ces dernières semaines, une certaine inquiétude le ronge : qui est-il ? de quelle région ? qui étaient ses vrais parents ?

Pour répondre à ces questions il doit retrouver cet elfe maitre du savoir qui voyageait, il y a près de 30 ans, dans les contrées sauvages de Dales.

Arrivé à Combe, il fut interpellé par un elfe (Aëdril Faenor) qui semblait le connaître et qui lui parla de la confrérie de l'Alliance Protectrice qu'il avait rejoint quelques mois plus taud pour retrouver son frère.

Aëdril lui remit un parchemin sur lequel était écrit la charte du groupe, lui rappelant les engagements qu'il devra prendre s'il veut intégrer les protecteurs.

Paladryt pensa alors que c'était là le meilleur moyen de parcourir le vaste monde pour retrouver celui qui dirige les brigands et lui faire payer ses méfaits, dusse-t-il aller au-delà du désert d'Harad pour assouvir sa vengeance.

Mais Aëdril lui parla d'une ombre bien plus dangereuse que ces bandits, et extrêmement ancienne.

La crainte étreind le coeur du chasseur. Il est bien trop tard maintenant pour vouloir oublier ce qu'il viend d'apprendre.
Les héros morts sont inutiles

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Aldoric
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Message#9 » 17 janv. 2008, 15:06

Voila plus d'un an que j'ai quitté Ayindril la nouvelle capitale des Contrées du Milieu situé sur l'ancien continent des Sorciers. Mon pays me manque terriblement, ici le vent vous frappe dans le dos et ne souhaite qu'une chose vous précipiter la tête la première dans un gouffre. Tout n'est que désolation, il n'y a guère plus d'espoir dans le Terres du Milieu. Les Palais de jadis où je me promenais avec mes cousins de l'ouest ne sont plus que ruines. Le mal frappe à nouveau et ne laisse guére le temps à la reconstruction. "oh oui tu me manques". Les royaumes sont laissés à l'abandon, l'alliance entre hommes et elfes a disparu, quand aux nains ils sont voués à disparaitre. Le temps change et les êtres aussi, la cupidité et la traitrise sont aux pouvoirs mais où sont passés le courage et la bravoure. Tout les jours je vois des aventuriers se faire massacrer par les hordes de monstres venus du nord. Que le temps passe vite quand la désolation règne. Mes forces me quittent petit à petit et je ne ressent plus le don en moi. Ma magie à complètement été absorbé par cette anneau maléfique. Je te maudit sorcière toi qui m'inflige ce fardeau inutile me faisant passé pur un simple mortel, sans quoi je serai dejà de retour parmis les miens. J'ai eu tort de te faires confiance une fois de plus. Mon moral est au plus bas, heureusement qu'Aranthur est à mes cotés, c'est un elfe une créature aux oreilles pointus ayant une longevité quasi immortel, il me réconforte avec ses chants d'une douceur à faire pallir un garn. Je l'ai rencontré dés mon arrivé il y a quelques mois déjà, il était pourchassé par des Points bourrus, un souvenir trés amusant. Nous parcourons l'Eriador depuis, que j ai hate de lui montrer les plaine de d'Hara ainsi que l'allée des marchands où il y passera sans doutes des jours et des jours. Ensemble nous avons rencontré Tarabor un elfe rôdeur qui nous recueilli dans son clan. Damnation à ceux qui l'ont enlevé, quand je mettrai fin à la prophétie, je partirai à sa recherche vers les Marches de Gram. Je me suis déjà occupé de ceux qui l'ont vendu maudit soit ceux qui reste. Ils paieront de leurs âmes que je gratifierai au Gardien. Un homme m'a ramené à la raison, grand et chauve, pas très habile pour un archer mais rempli de courage, il se prénomme Silpion. Il est à la tête de l'Alliance Protectrice une petite milice peu expérimentée mais ayant un fort potentiel d'une centaine de guerriers. Elle est différente des autres guildes, l'entraide est omniprésente. Je me suis donc remis à la fabrication d'armes afin de les équipés pour qu'ils mènent à bien leurs objectifs reconstruire l'Eriador autour de gaité et d'une chopine. Ceci dit ici le minerai est de faible qualité, il y a très peu de mithril et de narzil mais cela suffit amplement pour trancher des orques baveux et puants. Les grands dragon ont quitté cette région tout comme les garns, ici la magie a quasiment disparue, l'équilibre est faible, les races s'affrontent pour la suprématie des terres mais le combat s'annonce sans fin. Les créatures sont différentes de chez nous, et nombreuses se sont échappés du royaume du Gardien, le voile se déchire à nouveaux et ses sbires affluent de toutes parts. Après avoir repoussé les assauts des Galgals, de Fornost et d'Imlad, je découvris un mal encore pus sombre venu des profondeurs, une région à l'est d'Angmar appelé la Faille. Je devais m'y rendre pour que la prophétie empreinte la bonne fourche et pour en apprendre plus. Les prophéties sont très difficiles à d'écrire, les prophéties les reçoivent par des flashs d'images. Cette fois elle me concerne, elle décrit la nouvelle alliance entre Celui Qui Marche Dans Les Rêves et Sauron tout deux serviteurs du Gardien ou Celui Qui N'a Pas De Nom tout dépend comment on souhaite le surnommer. On y voit aussi la ville d'Archet en flamme et ce fameux Hobbit qui possède l'anneau de Sauron. La dernière vision que Zidd m'a envoyé grâce au Livre de Voyage me décrit un étendard ensanglanté d'un cheval cabré que je n'ai pas eu le temps de déchiffrer. Le combat approche les parois de la grotte tremblent à n'en plus finir un éclaireur de l'Alliance Protectrice est vert de peur je dois me préparer aux combats, je vois Aranthur qui accorde sa guitare. Nombreux sont ceux qui périront ce soir mais il faut ce sacrifice pour que le monde libre survive...

Tu me manques

Aldoric Rahl

Les gens sont stupides. Ils croiront ce qu'on leur dit parce qu'ils ont envie que ce soit vrai, ou parce qu'ils ont peur que ça puisse etre vrai.

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Silpion
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Routine d'un Nain itinérant

Message#10 » 27 févr. 2008, 20:42

En hauteur, sur une colline non loin de Bree, Kroduff regardait le soleil se lever en Eriador.
Le spectacle méritait d'être chanté, mais Kroduff ne souhaitais pas s'arrêter trop longtemps : dès qu'il cessait de marcher ce satané pantalon de cuir lui démangeait les fesses.

Il maudit l'Elfe qui lui avait offert ce vêtement, il y a de cela bien des années après un bref passage chez les longues-oreilles.

- "Ca vous sera très utile collègue musicien!" avait-il dit, sourire aux lèvres.
Kroduff comprenait maintenant ce que ce sourire signifiait :
- "Je me moque de toi le Nain, et j'ai très envie de recevoir ton poing sur ma maigre face".

Habituellement, Kroduff n'attachait que peu d'importance à ses différents voyages : un ménestrel ne peut se souvenir de tous les lieux qu'il visite. Et même ce genre de mésaventures lui sortaient vite de l'esprit (tant pis pour le pantalon, ça coute trop cher de le changer!). Pourtant un autre souvenir lui rappelait les fragiles demeures Elfes : Darmoon.

Car le jour où il reçu le pantalon maudit fut aussi celui où il rencontra la plus jolie des Elfes. Très petite pour sa race, avec un sacré embonpoint (et un début de pilosité qui lui valait les moqueries des autres Elfes), Kroduff n'imaginait pas qu'une Elfe puisse être aussi jolie. N'ayant pas traversé de zones d'habitations naines depuis des lustres... Krodfuff "hypnotisa" la jeune Elfe à coups de luth bien placés.

Une drôle d'histoire qu'il aurait aimé oublier... si un certain Darmoon ne s'était pas pointé comme une fleur quelques décennies plus tard.

Ca ne dérangeait pas Kroduff plus que ça : son fils semblait déjà se débrouiller seul, il ne le gênerait donc pas dans sa vie d'itinérant.

Le souci est que durant tout ce temps, Kroduff traversa un nombre incalculable de villages plus ou moins salubres, et de villes plus ou moins accueillantes. Se produisant dans les meilleures auberges, une routine s'était mise en place : il arrivait avec de l'or, ses chants, et ses instruments ; il repartait avec un peu plus d'or, une extinction de voix, une gueule de bois... et parfois un rejeton.

D'ailleurs l'un d'eux, Skulkrone, s'est également manifesté. Ce gardien possède une carrure qui laisse deviner ses origines paternelles. Apparemment ce demi-Humain a admis son demi-frère demi-Elfe : et question aventures il ne font pas dans la demi-mesure!

Kroduff les a accompagnés un moment, mais depuis ils sont partis dans des terres désolées, où il n'y a pas d'auberge. Ce fût l'occasion pour Kroduff de déclamer une de ces phrases si subtiles dont il a le secret :
- "Qu'irait faire un ménestrel en Angmar, faire chanter les Trolls sous la lune?"

Par la suite, après un succès immense au Poney Fringant, provoquant huées, bagarres et lancer de chopines (vides bien entendu!) Kroduff disparu mystérieusement au moment de rembourser le mobilier brisé.

Certains disent l'avoir aperçu récemment à Grandcave... en compagnie d'une vieille Hobbite bucheronne!

Mais franchement, qui pourrait croire une chose pareille?
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Neira
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Message#11 » 08 août 2011, 23:41

Neira siffla sa quinzième chope de bière de la soirée, éructa bruyamment puis s’essuya la bouche d’un revers de manche, non sans grimacer. Sa lèvre tuméfiée, éclatée par un gros poing d’orque, la faisait encore souffrir mais au souvenir de ce qu’elle avait infligé en riposte à son ennemi elle se mit à sourire.

« Aubergiste ! Encore une ! » Brailla-t-elle d’une voix pâteuse, tout en levant sa chope vide. « …’fait soif près de ta cheminée là… »

Elle jeta un coup d’œil à la salle déjà presque vide à cette heure-ci, puis à la fenêtre et se renfrogna. Elle allait encore devoir retrouver tant bien que mal où elle habitait, et sous une pluie battante par-dessus le marché. Ça méritait bien une dernière bière ça ! Elle renifla ; déjà trois années qu’elle était à l’Alliance Protectrice, au service d’un idéal qui concernaient tous les peuples libres. Trois longues années à combattre Sauron et ses sbires, et résultat : il en arrivait toujours plus ! C’était une guerre sans fin, usante à plus d’un titre. Mais Neira était toujours là, increvable hallebarde sur pattes. Elle-même s’en étonnait.

Qu’elle était loin l’époque où le vieux Darmoon et la gracieuse Ijiriel l’avaient adopté ! Et sa jeune sœur Aldawen, qu’elle ne revoyait que trop peu… Finies aussi les insouciantes promenades au clair de lune en compagnie de Belgaryon, son ex-mari porté disparu il y a longtemps… Et que dire de Lynee, celle qu’elle avait pris pour fille… Bon sang, tant d’autres après eux n’ont jamais reparu… Funeste destin réservé aux héros de ce monde ! Heureusement, beaucoup d’autres comme Ulrikh, Alecsandir, Paladryt, son père adoptif Huma étaient encore présents et poursuivaient la lutte avec un acharnement qui forçait l’admiration.

Mais celui qu’elle admirait le plus, c’était sans conteste Silpion, son Chef mais aussi son mari depuis deux ans. Il râlerait s’il la trouvait là, à boire jusqu’au coma. Mais elle s’en moquait éperdument ; déjà parce qu’il ignorait où elle était – même s’il devait s’en douter – et ensuite parce que la puanteur qu’elle dégageait (mélange de sueur, de cheval, de sang, de vinasse et de pourriture d’orque…) le dissuaderait de s’approcher trop près. Quoique… Elle renifla une nouvelle fois, et entama sa seizième bière que l’aubergiste venait de lui apporter, songeant qu'au lieu de boire elle devrait plutôt donner l’exemple pour son fils Turglin ! Arf… bel exemple en vérité… à peut-être trop souvent voir sa mère traîner dans les tavernes, Turglin était allé jusqu'à s'éprendre d’une chope de bière particulière à ses yeux… Les chiens ne font pas des chats !

Neira failli s’étrangler avec la dernière gorgée de sa chope. La grande salle à présent vide s’était mise à tourner autour d’elle et elle se leva maladroitement. Mince, il pleuvait encore… Maugréant, elle faillit se rasseoir lorsqu’elle croisa le regard venimeux de l’aubergiste. Bon, bon… D’accord… Sa main plongea dans les tréfonds de sa poche de tunique pour en retirer quelques piécettes qu’elle laissa ensuite sur la table. Que ce soit trop, ou trop peu, tant pis. Elle les voyait bien trop floues pour les compter correctement !

« Bien l’bonsoir M’sieur ! » croassa-t-elle en direction du propriétaire des lieux avant de se retourner, glisser et s’encastrer tête la première dans la porte d’entrée… Zut, sa lèvre venait de se rouvrir…
Modifié en dernier par Neira le 04 sept. 2011, 21:59, modifié 1 fois.
Neira - Capitaine et héritière - 105 [Fabricante d'armes]

Turglin
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Message#12 » 24 août 2011, 11:22

C'est toujours la même représentation, la même histoire, seul le lieux et quelques personnages peuvent parfois varier.

Cela commence toujours par une danse.
L'Homme, généralement proche d'une auberge, de sa main droite tâte son flanc droit puis sa main gauche s'y met aussi de son flanc gauche. Les mouvements sont d'abord lent puis s'accélèrent jusqu'à ce que ses mains parcourent à toute allure le tour de sa taille.
Puis l'Homme se voute et commence à faire des cercles de plus en plus large.
On peut voir durant cette première scène différentes expressions sur le visage de notre homme. De souriant au début, il passe à inquiet puis paniqué et enfin anéanti lorsqu'il s'arrête et qu'il s'écroule par terre.

Plusieurs minutes passent, le public s'impatiente.

Un grognement sort de la bouche de notre Homme tandis qu'il se relève. D'anéanti il passe à dément. Empoignant sa hallebarde, il s'élance en hurlant vers d'inconnus dangers sans prendre de précaution.

Entracte. Les orques et brigands rient de cette proie facile, tandis que les Peuples Libres se désolent devant autant de stupidité.

Reprise. L'homme se tient assis au milieu d'un cercle de pierreet semble honteux, une femme vêtu de rouge le sermonne comme si c'était sa mère. Un archer au crâne chauve les observe, ou plutôt la regarde elle, nous sommes dans un spectacle tout public nous tairons donc ce qu'on peut lire dans son regard.
Un groupe composé de différentes races et de différentes classes se trouve également à coté, les plus inexpérimentés écoutant attentivement ce que disent les plus vieux. La peur de faire une bêtise se lit dans leurs yeux, après tout qui aurait envie de se faire gronder par la femme en rouge.
Une fois que la technique eu été dite puis redite puis reredite, le groupe part à l'attaque.

La suite est trop longue à raconter et presque impossible à décrire, tout n'est que boucherie parfois ordonné souvent chaotique mais la fin reste la même.
Tandis que tout le reste du groupe se masse devant un coffre, notre Homme pleurs de joie devant une Chope, La Chope.
Il l'accroche alors à sa ceinture et s'en va souriant vers la plus proche auberge tandis que dangereusement pends la Chope prête à rompre la ceinture...

Fermeture de rideau, nouvelle représentation dans une heure.

Résumé de la Pièce, "Turglin et la Chope"

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Alecsandir
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Message#13 » 05 sept. 2013, 15:57

Je ne sais pas si ça rentre dans le cadre de ce post mais je remet ici ce que j'avais écris il y a bien longtemps dans mon post de présentation

Me voilà arrivé aux portes de la Moria, enfin me direz-vous. Alors que seulement quelques pas me séparent de cette nouvelle aventure, une pensée trotte dans ma tête bien malgré moi : "et si les pas qu'ils me restent à faire étaient les derniers, si ces fabuleuses galeries ne devaient être autres que mon tombeau comme celui d'illustres aventuriers avant moi ?"
Même si je ne peux chasser cette pensée de mon esprit, il est hors de question de faire demi-tour, si tout doit finir dans ces profondeurs, qu'il en soit ainsi, mais au combat et les armes à la main !
Je réalise au même instant que cela fait déjà 14 mois, jour pour jour, que j'essaie de servir au mieux l'Alliance Protectrice et aux vues des richesses qu'elle m'a apporté, je peux bien me permettre de lui consacrer quelques minutes, la Moria peut bien attendre encore un peu ;)
Quatorze mois de service durant lesquels je n'ai guère pris le temps de vous narrer mon histoire et les raisons de ma présence parmi vous, il est grand temps de réparer cette erreur.
Je remet donc cette lettre à un coursier pour qu'il la livre à notre Chef, Silpion, tout en espérant qu'elle ne finira pas par devenir mon testament !
Alecsandir, une Histoire de gardien

Aussi loin que je puisse me souvenir, mon histoire débute un beau matin de mai !
Humm, à regarder tout autour de moi ce matin n'est pas aussi beau qu'il n'y parait. Me voici à genoux, au milieu de cette clairière, mon corps me fait souffrir, ma tête est prête à exploser et ma vision est trouble. Nombre de questions se bousculent, raisonnant dans ma pauvre tête comme des centaines de coups de marteaux sur une lame portée au rouge : qu'est-ce que je fiche ici et surtout, que font tous ces cadavres de loups autour de moi ?
Malgré mon champs de vision qui se limite à quelques mètres j'en dénombre une dizaine. Tout en baissant les yeux je commence à comprendre pourquoi je ressent autant de douleurs, mon corps est meurtri de nombreux coups de crocs et profondes entailles, mes habits, du moins ce qu'il en reste, sont couverts de sang et toujours cette barre au milieu du front !
De toute évidence j'avais perdu connaissance, mais combien de temps ? Étrangement, il ne me reste plus aucuns souvenirs, plus la moindre idée des faits précédents mon réveil, le néant total et cela me glace le sang.
Je réalise soudain que mes poings sont restés serrer tout ce temps, l'une de mes mains tient fermement une épée dont je ne peux distinguer la nature tellement elle est recouverte de sang. Dans l'autre main je découvre un bout de papier, ou plutôt ce qu'il reste d'une lettre.
Dépliant mes doigts avec beaucoup de mal je laisse tomber à terre mon épée et déplie avec grand peine le bout de papier froissé pour y découvrir ces quelques lignes :

... Alecsandir, l'ombre se répand de plus en plus rapidement, d'ici quelques jours elle nous aura recouverte de son horrible manteau. Je peux déjà sentir l'odeur de feu et de sang mêlés !
Je ne peux malheureusement plus attendre ton retour, j'ai préparé nos affaires et nous partons nous mettre en lieu sur.
Notre amour t'accompagnera toujours, je te laisse cette lettre en espérant que lorsque tu la liras tu viendras nous rejoindre à l'auberge ...

C'était tout ce qui restait de la lettre, ce qui avait pu en être sauvé, le restant devait se trouver dans l'estomac d'une de ces saletés de créatures, à moins que ces lambeaux n'est été emmenés par le vent au cours de la bataille.
Alecsandir, c'était donc ainsi que je me faisait appeler et qui était cette personne qui m'avait laissé cette lettre, une femme, à en juger par l'écriture.
Soudain, les bruits d'une troupe passant non loin de moi me sortaient de mes songes. La vue encore embrouillée et les pas mal habilles je me dirige vers eux dans l'espoir d'obtenir un peu d'aide.
J'aurai mieux fait de m'évanouir à nouveau, cette troupe n'était autre qu'un groupe de brigands qui ont eu tôt fait de m'assommer et m'emmener avec eux.

Ensuite tout est aller très vite : l'évasion in extrémis du camps des voleurs, ma rencontre avec un certain Hamdir. Une chose était clair, je possédait des capacités pour le combat, celle-ci s'amélioraient au fil du temps. Ma grande résistance ma conduite à embrasser la carrière de gardien.
Il me restait un but à atteindre : comprendre qui j'étais, retrouver cette femme, ma vie !
C'est comme cela que mes pas m'ont conduit aux quatre coins de l'Eriador, jusqu'à la porte de Bree, où je fît la connaissance de ce grand chasseur appelé Silpion, qui après une conversation, me proposa de me joindre à lui pour combattre le mal. J'y vit l'opportunité de servir les peuples libres et de voyager à la recherche de mes souvenirs !

Au fil du temps l'Alliance s'est donc imposée comme ma famille adoptive et je ne le regrette pas du tout. Un jour je le sait je retrouverais cette femme et ma mémoire par la même occasion, en attendant je reste votre allié et gardien !

Cordialement, Alecsandir.
"Puissiez-vous toujours apparaître où vous êtes le plus nécessaire et le moins attendu !
Plus souvent vous paraîtrez dans mes salles, plus je serai heureux !"

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